Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
Oui des enfants ont été assassinés, mais de là à demander la peau de leurs tueurs… memento, memento… Memento Clairvaux La folie de moines qui battaient le fer, taillaient le bois, décapaient les âmes à l’acide du travail et de la prière, et où d’une forêt...
Lire la suiteEn écho à Luc Berasuter… (Air à faire fuir II : http://www.youtube.com/watch?v=vtLyrzP642A À lancer avant dans un autre onglet) Là sous le ciel, il y a des gerçures des traces d’usures Des brûlures des trouées des crevasses dans la voilure La peau du...
Lire la suiteTu les sens, tu les vois monter, aller, venir ? Tu les sens, tu les vois monter, aller, venir. Rêvant de nous, les yeux brûlés, rouges-gorges Me sifflotant les jours où ceux-là me savaient Me parlaient, m’écoutaient monter aller venir ? « Tout donner....
Lire la suiteAccédant aux cadences d’antan, tu étends ta tendance dans ce stand d’Ostende te tendant des ganses, Teddy, tu danses andante les tendons détendus dans l’intendance à distance des crédences de Lens qui te tance, quand tu penses à l’aisance…. C’est dit,...
Lire la suiteOn dirait l’anniversaire, tu es seule, moi autrement On dirait notre jour à nous de nous et tout autour : Qui donc ignore qu’importent peu le jour et l’heure Quelqu’un frappe à ma porte, geste désuet sonore Sans savoir pourquoi, je veux bien lui ouvrir...
Lire la suiteArbres-hommes posés sur le reflet du ciel. Des hommes, des forêts d’hommes. Parmi lesquels le silence, ce doute : et si tout était déjà mieux dit... donc.. Recherche dans le ballast de la gare de triage. Là, les sacs postaux gorgent les wagons. Houle...
Lire la suiteSentiment léger et vide comme le quotidien Après que les lampions se sont éteints. Tactile – futile en résidence dans une stance. Résistance de nuit à regarder le silence Des hommes. Du souffle. De la boue. Des hommes de boue. (surtout laisser le golem...
Lire la suiteQuels chants ? Chanté. Dans l’ombre des couloirs, à l’abri sous le verre dépoli, des lumignons et des trophées : tout a déjà été dit, exploré, exploité, découpé, chanté. Que reste-t-il à marquer entre le banc écaillé près de l’autoroute, entaillé au canif...
Lire la suiteGrand tsar Poutine, ô Saigneur des Russie J’ai comme un haut de coeur slave Je vais l’âme morte, je me sens gogol* « La maison des morts » trace un « cercle neuf » Autour des vapeurs meurtrières La Loubianka n’est plus de mise Anna Politkovskaïa avait...
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