Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
— « On a déjà dû te le dire au moins cent fois : Je ne t’imaginais vraiment pas comme ça. Espèce étrange, et le seul spécimen observé, Pas un n’a eu le temps d’envoyer un seul fax ? » — « Détrompe-toi. Je travaille toujours à découvert. Bien sûr qu’on...
Lire la suiteTannenlicht. Lumière de sapins Eisenweg. Chemin d’acier Das Eis hat die Wölfe gefressen. La glace a mangé les loups Weil sein Weg die Wanderer Parce que son chemin a rejeté Aus dem Rahmen weg nahm, Les randonneurs hors du cadre das Spiel der Schatten...
Lire la suite« Je ne sais pas pourquoi tu ne me parles plus : Tu as sans doute suivi du doigt cette spireEscargot ou piège, la logique s’enroule :Étaler la raison du silence le brise. Prouver la bouderie la rend échec et mat. » (– « Ils pourront jacasser que je suis...
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Bien sûr beaucoup par politesseOnt fait semblant d’être d’accordOn ne rejette pas la promesseD’un homme comme à demi mortEt puis, et puis le temps passera bienEt sûr qu’on verra réduits à rienTous ces grands mots, ces grandes phrasesÉcrites parce que...
Lire la suiteDécembre est tombé, oiseau épuiséSes ailes étalées sur les sapins. Fier, il a jeté sa fiente au plus loin Fluette écaille de faïence pâle Par le plus petit chas de la nuit.Nous allons encore passer outre.Ronger le froid d’une seule dentTrouvée sous les...
Lire la suiteEh, toi, la nuit ! la terre à peine pose ses valisesEt tes ombres les avalent comme des huîtres.Tu en craches les perles au ciel, ajoutéesAux postillons de tes grandes théoriesÔ nuit, on en fera des astres et des étoiles.Prends ton temps, vomis toutes...
Lire la suiteLes puits aux vœux sont remplis de ronces et d’ortiesRien de bon ni de mal n’en sera jamais sortiEst-ce pour ça que des jeunes font marche arrière Tels des arbres desséchés près du ruisseau,Sans rêve, préférant devenir des pierresQue de tremper leurs...
Lire la suiteNe t’inquiète pas,Dis adieu au fatrasUn jour on seraÀ la barre, guidant nos cargos gîtant, en haute montagne,Tout léchés par les vagues peignées avec soin au râteau.Là-bas, à l’appel des neiges, lancé sur quelques rameauxDes étoiles de mer fleurissent...
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Bruits à nouveau anodins, jalons de quotidiens, souvent solitaires dans la montée, maintenant que les lampions se sont éteints, que les maisons d’été ont volets clos. Les hommes regardent d’où ça souffle. Les chiens aimeraient de la boue. Le cimetière...
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