Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
« Dis-moi où ? » Peut-être sous un drôle d’oiseau en craie Ou bien plaqué sur la pente, peau de gel… Près des villas des pachas de soixante-huit, Quelque part par là-bas, dans le Luberon, Elle est née « Provence », puis épousée, Épuisée, enfin, ne sentant...
Lire la suiteUn son de silence tombe tranché sur la façade, lame de crépuscule. Un nénuphar prend le temps de soigner son tutu vert et danse sous le lierre Un panier de fruits offre ses seins aux mouches et aux abeilles et les allaite. La poudre du chemin, bientôt...
Lire la suiteLa dame a confit son visage de figue oubliée au soleil. Les parfums, les couleurs n’ont plus besoin de varier. L’accroc au châle signe évidemment la prestance naturelle. Ses mèches revêches s’imaginent en lierre à pendeloques. On ne voit plus d’elle que...
Lire la suitele poème est ici : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/gogyoka-aux-teddy-danseurs-tendance Vous trouverez là-bas de quoi lire…
Lire la suitehttps://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/gogyoka-a-la-vieillesse-de-nos-enfants sans publicité parasite
Lire la suiteencore un clic https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/gogyoka-presque-au-soleil
Lire la suiteJe vais quitter overblog, ses publicités etc… Vous me retrouverez ici : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/gogyoka-de-la-seve-hebetee
Lire la suitePapillon en coque, verdict quant à chenille, agonie en carnaval. Arbres mis en demeure de nids, convoqués par rapport à pare-soleils. Jonquilles mimosas pissenlits dénoncent la houle des nuits en appel. Les rues, épitoges, les néons, parties civiles,...
Lire la suiteIl s’était levé sans réveiller sa femme. Autant la laisser dormir et rêver longtemps, Autant la laisser glisser vers d’autres temps. Il a pris ses clefs, son blouson, sa routine. Les rues carillonnaient de bonjours en smartphones. Les journaux bégayaient...
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