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Vitrine d'un atelier de textures - l e b A b e l

Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.

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À la Goutt' d'Or, 100 ans plus tard

(à chanter, la musique est connue et ne demande qu'un coup de neuf) C’est pas le moment d’êt’ difficile D’nos jours ou tu crèves ou tu deales On ne lit même pas ton passeport À la Goutt' d'Or À la Goutt' d'Or C’est fini le temps des grand rêves Blanc...

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À Mr Rimbaud, aux bons soins des Révérends Pères d’Oubangui-Chari.

Trop sérieux, à dix-sept ans — tu rêvais, Arthur —, Stable instabilité, calme comme les Stooges. En toi, un éclair, un chat tapi dans l’obscur : Tes vumètres, saturés, bloqués en rouge Quand le hasard, en panne, n’a plus de futur. Alors, faute de Who,...

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Gogyōka en fin d'août

T. (se) truiter, verbe, intransitif. • (En parlant d’une surface) Se couvrir de fines craquelures. • Se couvrir de taches rouges. Rappel : (ex Wikipédia article gogyōka) Kusakabe a établi les « cinq règles du gogyōka » en septembre 2008 comme suit : Le...

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Accusé Réception des fins de série 

Dès que j’aurai du temps, je suerai aux ciseaux Au burin, aux fers pour laisser des escaliers Surgir de la masse de nos marchandages, Après : fignoler des moteurs aux oiseaux, Ouvrir des portes à chaque nouveau palier, Transformer l’inconnu en dernier...

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Carte postale été XIX

Carte postale été XIX

Anaphore estivale

C’est l’été Dans la cage thoracique Des oiseaux, l’hiver est seriné Les ailes brisées Par une mauvaise chute De grêle Pour l’été Les soleils nus lèveront Les étendards sanglants de l’aube Sur les loggias, dans les pampas, brouillassent Les brumisateurs...

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La distribution des prix

Il n’est pas si vieux le premier silex, La découverte de ses jolis éclats : Très vite, on est passé au semtex, Celui qui tue sans fatiguer les bras. On apprend, on en découvre des merveilles ! Très vite, quelqu’un voit tout ce que ça paye. Si la vie d’un...

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je serai, tu es, il a été

Le chemin dépérit sous les branches souples. Les fougères comblent le ravin de coudriers, De guets-apens verts en illusions de tangage. Des régates de papillons, d’oiseaux, de poussières S’ajoutent à l’envie de s’étirer, de s’avancer Se tremper les pieds...

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L’oeil était de Walt Whitman et regardait l'herbe

L’oeil était de Walt Whitman et regardait l'herbe

Accusé-Réception des mots de Rainer Maria Rilke

Accusé-Réception des mots de Rainer Maria Rilke

Qu’importe la nuit, qu’apporte la pluie, Qu’on emporte la suie, les porcelaines. Allez ! Libérez le marbre de ces biscuits. Sur les carapaces vernies des tortues de mon muséum, Je compte en braille les décalages horaires. Le soir est un stylo qui fuit...

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