Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
À la frontière entre 2021 et 2022 - Rien à déclarer ? Article 2 Unité de temps, d’un essai poétique qui aboutira ou non ; avantage de l’Internet, l’exercice peut se jouer en léger différé, bien que personne ne soit en mesure de le savoir. Cinq minutes...
Lire la suiteÀ la frontière entre 2021 et 2022 - Rien à déclarer ? Article 1 Non. Ne rien avoir à dire ne pose pas de problème, avec nos kyrielles de façons d’écrire. Qui a mis au point le sonnet, le lai ? Qu’importe. Dans les états progressifs du poème, tout y danse....
Lire la suiteNovembre en toge grenat, belle Xang, soleil exsangue, danse flambante. Les épées de gel fermentent sous les doigts des princesses Tang au jardin. Trop virales, les fins du monde recrachent leurs big bang, tanks de sanglots Song. Sous soleil de mangue,...
Lire la suitenota : si vous aimez ces poèmes, partagez ou laissez trace, merci. Parfois des corps, émincés, torréfiés Sont posés sur un lit de couleurs vives. Sous le khôl, le stuc, l’œil ouvert découvre Les façades surchargées rendant l’âme. Quoi de plus simple ?...
Lire la suiteTout m’épuise de ces gestes Dirigeant À leur guise, chaque mouvement j’y passe Fatigué d’attendre que l’écran se fige Un jour la terre m’a mis bas – l’écorce de ma chair le sait — J’en tremble pour de la neige Déposant, doux si tranquilles Sur l’horizon...
Lire la suiteNovembre déjà, le jardin veut de la pluie et non des pleurs. Ton savoir bruiner m’étonnerait : tu échoues à enluminer. À quelle usure, une simple chandelle au pauvre mitan du jour ? Une lueur jaillit par du verre ébiselé, effilée en simili jeûnes et...
Lire la suiteEn embuscade entre les dents, Écornifleurs curieux et fouineurs, J’ai trouvé des mots, bien cachés. Alors je les ai couchés sur le papier. Mains dans le dos. Expulsés. Mis en une ligne, une file. De quoi asséner de grandes phrases, Ce qui pondrait une...
Lire la suiteTout a été dit ? JIlber, si je clique ici ? « On a tout dit » ? Pas le toutim ni les cetera ! Ni les coins de table, qui hurlent aux orteils De retourner fouler les rêves sous le drap. Ni le silence des arbres, quand au soleil Passent en procession les...
Lire la suiteAprès le néolithique, les pierres pensaient Enfin être tranquilles. C'était sans compter Avec cette invention nommée « maison ». Il leur fallut donc inventer la ruine, Pour retrouver la caillasse, Et appeler les arbres à la rescousse Pour cacher la caillasse....
Lire la suiteÀ flan de sein, une goutte de sueur cherche l’ombre des soifs dont nul n’a besoin. La nuque, fruit pesant aux branches du chignon, frôle le mur des pendants d’oreilles. Déjà la pluie invite le torse évitant le vent, à se courber sous une ponctuation verticale....
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