Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
(lecture à voix haute recommandée) Les oiseaux, leurs rires et jacasseries, leur envol feutré, Les branches qui craquent, qui bruissent, qui cèdent, L’eau dégouttée de la ramure, peu à peu, rigole en torrent, Les froissements du tapis de feuilles brisées,...
Lire la suiteDes chatons se collent grappe de lentes sur les coudriers. Des souvenirs de jonquilles dont Ducs en Guise de sortie. Un horizon plombé de chenaux borde le ciel indigo. J’entends au matin que les moteurs dorment sous la pluie. Printemps à ne rêver que...
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Nous voici donc en ces primevères Nos yeux de chouettes sur bâillon À ne laisser lors proclamer de soi Qu’un cliché pour figure de style Ma peau de golem était de terre Elle retournera dans le tas de roches Mais pour l’heure, défiguré Par des lasagnes...
Lire la suiteConsolez-moi, dévoilez-moi, ne me mentez pas. Épargnez-moi tarots et boules de cristal, Je saurai le futur quand il sera présent. Révélez-moi plutôt la forme de mon dos Tout ce que je ne vois pas, mais qui est moi Révélez-moi, entre vous et moi, le plus...
Lire la suiteUn grand merci à Nathalie R., qui m'a avec simplicité partagé ses réactions de lecture, et m'a permis enfin d'arriver à cette version deux de ce poème. Enfin, enfin le silence. Les rues, comme des enfants excités au coucher. Chuchotent en douce, se font...
Lire la suiteEnfin, enfin le silence. Les rues sont des enfants excités qu’il faut coucher. Relevés en douce, à tâtons, ils voudraient un peu Cacher la peur du vide, de tout ce foin fauché Leurs tenues de ville ne peuvent pas les réchauffer : Habiter dans ses murs,...
Lire la suiteSi la publicité vous cache la page, c'est que je n'ai pas mis de poèmes en ligne assez vite, assez souvent. Les blogues gratuits sont des Molochs boulimiques. Désolé : il y a des bonnes extensions de navigation pour cacher tout cela.
Lire la suiteNos rêves ont coulé le long des murs Traçant le plan de drôles de rues. Fallait-il les tirer plutôt sur une comète Passer de clarté en clarté Vers la primavera, et qui rira, vivra ! Ne pas comprendre pas cela C’est faire erreur sur la recette, La pensée...
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