Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
(© Luc Bersauter album facebook) Nénuphar Taille de guêpe sur fil de l’eau Le bustier fleuri sourit Aux libellules grenouilles Coquetterie dans l’œil du bassin Sous sa jupe plate émeraude, Deux cyprins dansent marbre mouvant Roseaux comme cyprès inversés...
Lire la suiteCher ami, Vous nous parlez d'un animal rare et curieux, or nous pouvons confirmer vos observations : la même espèce a été décrite ici. Seule la parure varie. Nous sommes tous tombés d’accord pour la nommer « papi-on ». Ci-joint le texte de l’alerte donnée...
Lire la suiteElle dit, elle, elle dit : « dis… » Entends ! Les oiseaux chantonnent Tout près à travers des bouquets de pluie Nulle emprise Le ciel, lézardé, tu l’as vu ? Plein de rondes chevelures, Vieilles tignasses du jour, grises blanches, Tout au bout là-bas au...
Lire la suiteY a-t-il un matin oublieux du (par)don Avant l’éclosion du devenir Tel un pur goûter sage ? Les uns mangent, les autres sont, Liseurs des chants, les troisièmes : Tel l’esprit immense embaumé des fleurs, Première lueur du soir, Tel planant Au-dessus de...
Lire la suiteAprès une bonne poignée de courriels avec Emmanuelle Grangé, apportant chacun un lot un décapage des fautes de grammaire, une refonte dans la façon allemande de dire, le poème d’hier est devenu ce qui suit. Comment le traduire ? Plusieurs y travaillent...
Lire la suiteattention : dans les commentaires à cet essai, Emmanuelle s'est penchée avec moi sur le plan de travail. Lisez les commentaires pour avoir la suite de l'usinage : et proposez vos remarques. je vais être obligé de traduire mais comment ? Les mots allemands...
Lire la suiteMorgen vergeben vergessen hat, bevor das Werden so werden : sein Essen. Die einigen essen, die anderen sind Die dritte Liedern lesen unter den schweren schwebenden Augenlidern der ebenso Blumen.
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