Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
Mode d'emploi. Le plus simple est de regarder et d'écouter tout d'abord cette vidéo de Luc Bersauter. le lien ouvre une nouvelle fenêtre. https://www.youtube.com/watch?v=x2Ri5zPwaCs Puis, chargé ce ce que vous avez vu, revenir lire ici. Vous pouvez aussi...
Lire la suiteTu les sens, tu les vois : monter, aller, venir : Tous ces rus qui attendent leurs voix d’eaux Rêvant de nous, les yeux givrés, rougegorges Me sifflotant les jours où ceux-là me savaient Me parlaient, m’écoutaient monter, aller, venir ? « Ton ruisseau...
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Le 2 février 1975, de neuf coups de lames, un homme a poignardé l’épouse de Julos Beaucarne : Loulou, le laissant veuf avec deux petits garçons. Il est sorti de sa première nuit de veuvage, avec cette lettre, pour que le monde soit « veuf ou neuf ». Et...
Lire la suiteDepuis l’arche de béton, regardant ces routes, Couples de lumières écossés au goût du jour Tatouant l’inconnu comme en pointillés Les bruits de moteurs s’égouttent Dans mon sang : je les écoute Roulant vers nul ne sait quoi, pas même nous Nous qui avons...
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Image de Luc Bersauter, http://facebook.com/luc.bersauter Le Puits aux Fées est tout mangé d’orties Pas un seul vœu n’en sera jamais sorti Le bonheur regarde toujours en arrière Comme un môme marchant dans un ruisseau, Un été passé, à faire des barrages...
Lire la suiteJ’avais écris cet article pour la Lettre Anonyme de Jilber Fourny (http://jilber.fr.free.fr/index.php?page=texte_association#lettre), petit « fanzine » en PDF qui n’est pas assez reconnu. 2016 rime avec 2013, comme le noir rimmele l’oeil. Je vous le redonne,...
Lire la suiteNon : ces jours, ne me parle pas de naufrages ! Enguirlande ce mat de cocagne, le sapin de Noël. Titubante, la salle ne veut que danser le gui et l’an neuf Le coeur du peuple est brisé comme une coquille d’oeuf Les rêves y sont décharnés, alors suçons...
Lire la suiteL’hiver s’est fait doux comme une excuse Les robes de sapins, bien que de fêtes seraient de deuil. Les fêlures avaient explosé seules, sans le gel. Novembre à Paris avait la mort pour muse Décembre est resté timide sur le seuil.
Lire la suiteY’en a qui disent Qu’on connaît le bonheur Au bruit qu’il fait Quand il s’en va Pourtant j’connais le son Qu’il fait qu’il a Quand il est là Puisque tu vas revenir Alors ça va me revenir… Si j’avais écouté le fracas Des départs des pas-là J’aurais jamais...
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