Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
Ça gît au fond de tes fontaines, Se mélange à ton ombre, — Subtile fumée — Ça te retient, épine brisée Dans tes replis quand tu veux le voir : Chimère et douleur. Qui n’a pas, chez soi, ses dragons, Tâtonnant du bout d’un œil rouge, Qui attendent au tournant,...
Lire la suiteL’ambulance File rouge au bout de ton ennui… Dis, gamine, Combien de temps as-tu caché ta peine, Ravalé tes sanglots jusqu’à perdre haleine ? Tout est si mort, C’est un long dimanche de pluie : Coupe tes fils, Marionnette à transfusion. Dis, gamine, Combien...
Lire la suiteDésolé, je n'ai pas reçu le courriel envoyé via Over-blog qui m'a assuré de son existence
Lire la suiteGivre en plaque sur pain Sucre en traits sur vitre Fleurs de pommiers Cerisiers à la cannelle L’ombre est en vin chaud Moirée de lourds rideaux Hasard des fissures aux vents Le mur a des cheveux blancs Lézarde du froid endormie Sur un pavé d’épices La...
Lire la suiteForge des sentiments, où jamais ne dure Le goût amer des armures, des tentures L'empreinte que mes carapaces reflètent : J'y résonne, sonne quand, après la défaite, Entre les côtes, quelque chose martèle : Forge Un, celle pour mon souffle. Le ciel est...
Lire la suiteÉcoute ici les feuilles crissent Comme les herbes feulaient devant toi Dans le demi-jour de novembre. C’est le chant du cours d’eau De ton courant Entends ici les gouttes glissent Comme sur l’eau le train de bois En reflets copeaux de gingembre. C’est...
Lire la suiteChers Luc, Emma, SoleildeB, Moinette, et vous aussi, Les arbres, ces jours, déclament-ils le nom de leurs feuilles tombées ? Tout n’est qu’humus, en voie d’humanisation. Nous, nous allons dans les ans, de plus en plus nus, quoique couverts d’une gaze...
Lire la suiteCo-écrit avec "Emma"; je ne regarderai pas les brouillons pour savoir qui d'elle ou de moi, car : voilà. Muß es sein ? Es muß sein. http://emmanuelle.g.over-blog.com/article-20440280.html (nota & tecū serva : le lien Myspace est mort et nul ne l'a fleuri...
Lire la suiteL’ennui, l’ennui c’est que le temps, le temps ne coule pas comme coulent les regrets envoyés en gerbe par le fond Tous les capitaines des horloges, les amiraux de sabliers l’ont même vu de leurs yeux vu : le temps s’étale jusqu’à flotter à la surface...
Lire la suiteC’est une ballerine Entrechats et masque Elle danse sur l’eau Entre chien et loup : Lancinante veille Quand sur mes rétines Le noir se dépasse À l’impair et manque Picotée d’insolences Entrée par surprise Elle tape sur mes nerfs Entremêlant tout : Soupçon...
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