Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
(Merci à mes relectrices…) Commencez en anacrouse, Chantez comme des farlouses, Gazouillez sur du rythme an’ blues : C’est la meilleure des piquouses, Pour l’année deux mille douze. Avec Amy Winehouse Dans leur céleste penthouse Jimmy Joplin et happy...
Lire la suiteC’est vers la coupe des fleurs, à l’ombre Qu’est mort le jardinier Des générations de fleurs lui devaient Des bouquets Pétales arrachés jetés dans les airs Branches coupées, taillis dirigés Ce qui reste de vie aux fleurs s’y trouvait en ordre, en rangs...
Lire la suiteVu que tôt ou tard Je devrais c’est normal Sous la pression sociale Éviter d’être clochard On va me dire d’être… Sérieux comme un pape Raide comme la justice Brave comme un colonel Honnête comme un marchand Précis comme une critique Vert comme un hareng...
Lire la suiteCertes, celui-ci est le plus ancien poème que j'ai gardé, mais il a bien vieilli… Quand les rêves se déhanchent pour danser en fuseaux lamés sous les lampes ou se penchent des jours –ivres et affamés– Comment aimer les dimanches ou la longue absence retient...
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« We of the craft are all crazy, some are affected by gaiety, others by melancholy, but all are more or less touched » (Lord Byron). Ce qui doit vouloir dire : « Oui, comme du kraft, les aréoles du Crazy’, sommaire pour fêter la gaîté, aux airbags mêlant...
Lire la suite(pour répondre à Luc Bersautier, je remets en ligne ce poème) Sous les oliviers Rangées tels agrumes Les feuilles d'Ovide, les futures décrétales Mourraient de soif au soleil Le tintement d'une encre les appelait déjà plus au nord. Écoute sur le fleuve...
Lire la suiteLà sous le ciel des gerçures des traces d’usures Des brûlures des trouées des crevasses dans la voilure La peau du soir si gonflée en partance très âgée Est juste un ciel, rien qu’un ciel, à l’ancienne Et la terre jonque caravelle lève hisse sa voile...
Lire la suiteLe macadam est vaudou sous les bottes aiguilles, Dans la meute de chafouins qui pataugent chic Sans chorégraphe, masse empêtrée sur le tempo Quand le bruit nuit à la nuit Un deux — un deux, Un deux — un deux, Trois Indifférence des portières Des néons,...
Lire la suiteFawzy Al-Aiedy, musicien venu d'Irak… Tu te souviendras bientôt Voyant le sable autour de Bassora, Que la mer au bord du sable, là-bas, c’est le ciel Une étuve bleue qui protège les hommes De la colère des dieux Tu sauras regarder l’Euphrate et le Tigre...
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