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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:48

Sentiment léger et vide comme le quotidien

Après que les lampions se sont éteints.

Tactile – futile en résidence dans une stance.

Résistance de nuit à regarder le silence

Des hommes.

Du souffle.

De la boue.

Des hommes de boue.

(surtout laisser le golem au ghetto des clichés, un idiot pourrait réveiller celui du schtettel de Lodz)

Abreuvés par la pluie attendue les mois en embre.

Homme de bois, pylônes, reflétés dans les grasses flaques.

Le sol.

Tissu imprimé par un éclat de ciel.

Posé au ras de l’herbe.

Les hommes des âmes au long cours.

Ce long qui court du haut en bas.

Du ciel en haut, la lumière épépinée tombe dans la flaque.

Foehn, sirocco, c’est un ami qui vient.

Bise à pleines dents, mensonge d’un temps de gel.

Debout ?

À quel vent un homme rêve debout ?

Au loin, les rois de l’arène, dieux du jour, trônent assis avec...

Tactique, fusils, sans résistance

Découpés par la flaque du lampadaire du village, à leurs pieds,

Des hommes debout se déposent à l’ouverture d’un reflet de ciel.

Le sol dit les hommes à perte de temps, tout le temps qu’il pleuvra.

 Paroles du chant de la pluie.

Elle sera là :

Ne doutons pas sous prétexte qu’aujourd’hui nous vendange.

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rédigé par le babel
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commentaires

Seb 04/09/2013 09:54

Je ne doute pas...

l e b A b e l 04/09/2013 16:04

Rilke te dirait : "Fais toi vin ! "

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