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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 01:30


Tu es grand maintenant, ta peine le sait, la brunante se hâte : tes temps sont mûrs
Les heures ont le goût fade des ombres revenues sur tes cheveux, filés d’étoile
Un niqab de brume pose sur les vallons négligés la toile nocturne de son impératif
La chair de l’été est posée telle une inconnue, avec une équation pour armure
Que vendanger ? Le feulement des crayons studieux perce en sile
nce la fin de l’été.

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rédigé par le babel - dans Gogyōka
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commentaires

Sdb 01/09/2015 06:50

Mélancolique et ciselé. Écho des états intérieurs.

l e b A b e l 01/09/2015 09:20

Le son mat du noir finement buriné, puis broyé, donc, selon la racine de tes mots. Oui, c'est bien cela, merci.

Jean-Marc 01/09/2015 03:15

Aujourd'hui j'ai reçu un courriel Gogyoka de septembre j'y suis allé lire
ces vers riches aux multiples sens et j'ai continué Goqyoka pour Charles Péguy
d'accord avec Emmanuelle ce genre te sied bien, ai aimé l'idée d'observation et
d'intériorisation qui viennent avec le genre quant à la Fontaine et à Plutarque
j'y suis allé en 2014 et en ai reconnu l'essence dans tes mots

l e b A b e l 01/09/2015 09:22

Ainsi que le disait Rilke à un jeune poète, il faut fuir ces sujets rebattus et qui sont autant de pièges (l'amour, les grands sentiments), et revenir à une description des choses, des paysages, dont on aura ôté tout ce qui peut être dit autrement que par la poésie…

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  • : Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
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