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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:49

Ici, la forme des prés a été,

Printemps après automne,

Moulée nue à la louche du vent

 

Là-bas, les contours tranchés

Des bocages ont dessiné le mémento

En marge d’un Decameron rural.

 

Ailleurs, et même plus loin on entend

Craquer les hypoténuses

Du cadastre au crépuscule.

 

Le tout à chaque fois que le bétail

S’enroule dans les fractales des ruisseaux

Entre la buée de la traite et la fumure.

 

Beaucoup plus de l’autre côté

La somme des angles des arbres

Est égale à un vert PANTONE :

 

Modèle déposé à la maison communale

 

Partout où les enfants du froid ont sauté

Dans les flaques projetant du soleil,

Ils en sont sortis étonnés, mais secs,

Éclaboussés d’étincelles et de poussière :

Stricte permanence des théorèmes de la lumière.

 

Le carré de la pluie est donc égal

Au quotient des deux ennuis adjacents

Lorsque les jours sont moins longs que les murs.

 

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rédigé par le babel
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emmanuelle grangé 16/10/2013 10:16

"Ici, la forme des prés a été, Printemps après automne," j'ai d'abord grimacé (ah, les goûts et les couleurs), finalement à la relecture, me suis laissée aller à la géométrie variable de ta déclinaison automnale

l e b A b e l 16/10/2013 15:28

Déjà les logarithmes te semblaient loin de la samba, dès ton enfance, alors, oui, la grimace fut de saison.

dreux patrick 15/10/2013 19:26

Il y avait bien mieux à faire que de parler des chats, et tu l'as fait!

l e b A b e l 15/10/2013 20:08

bien que les chats soient quantiques !

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  • : Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
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